Pour commencer le cycle des récits de sexe avec des femmes mûres, je vais vous raconter une histoire véridique. Les faits, rien que les faits!
Ma nuit avec Anne, femme mûre de 47 ans.
J'ai toujours été fasciné par les femmes mûres. En cours préparatoire, j'étais amoureux de ma maîtresse. Après j'ai eu que des instituteurs ou de vilaines maîtresses. En 6ème, ma prof de français m'excitait grave. Une blonde assez grande, une petite poitrine et beaucoup de charme. Et plus les poils poussaient sur mon jeune pubis, et plus j'avais envie de baiser avec certaines de mes profs. Alors je me branlais en pensant à elles. Et en terminale, la prof d'éco. 45 balais et ses énormes seins qui pendaient. Je me suis branlé plusieurs fois en me les imaginant au bout de la queue.
Les années ont passé et bien heureusement, mes désirs de femmes mûres ont été assouvis. Et ils n'ont pas perdu de leur vigueur !
J'avais à l'époque 23 ou 24 ans. J'avais vraiment très envie de me rebaiser une femme mûre. Mais comme vous le savez, ces moments-là sont rares car on ne baise pas une bonne maman tous les jours. J'avais passé une annonce dans un gratuit genre : "JH recherche femme 35/55 ans pour complicité". Je n'espérais pas grand chose mais je tentais le coup. À ma surprise, je reçus une réponse (la seule). Une blonde de 47 ans me disant que les poils de sa chatte étaient eux aussi blonds. Elle disait aussi que son mari serait obligatoirement présent. Ça ne me dérangeais pas plus que ça et après un coup de fil, je rencontrai le mari, seul à seul. Il me raconta qu'à 57 ans, il ne bandait plus guère et que sa femme avait besoin d'une chose : jouir. Il insista sur ce point et je lui dis qu'il pouvait compter sur moi.
Rendez-vous fût pris dans mon appartement de cette ville provinciale. Immeuble calme, un seul voisin, discrétion optimale. Je vais les accueillir en bas, je salue monsieur, je fais la bise à le femme, vêtue d'un manteau rouge comme le désir et d'un pantalon assez masculin. Nous entrons chez moi, visite des lieux, on se pose au salon. Je propose de l'alcool : ils ne boivent pas, alors c'est jus de fruits. Je m'enfile 2 vodkas bien dosées tout en discutant de banalités en tout genre. On en vient à parler de mon physique et son mari lui demande si je lui plait. Elle répond affirmativement, assez gênée. Et le mari, en monsieur Loyal ou en chef d'orchestre en queue de pie, lance : " on y va ?" Et nous deux : "allez"
À ce moment-là j'ai dû avaler ma salive avec une pensée bien salace!
On était dans ma chambre, je mets une petite drum'n'bass non violente pour couvrir le bruit et nous nous retrouvons côte à côte assis sur le bord du lit. Leurs conditions étaient : pas de sodomies, ni de fantaisies ! Bien elle était gênée de m'embrasser devant son mari alors nos lèvres se sont à peine effleurées. Je commençai par m'enlever le haut pour commencer à l'exciter. Elle me caressait le torse et je lui enlevai son pull (rouge comme le manteau). Ôtant son soutien gorge, je découvrai deux seins de taille moyennes mais avec un maintien très droit pour une femme de 47 ans. Une peau blanche et laiteuse parsemée ça et là de quelques grains de beauté. Elle était bonne la bougresse et en manque d'orgasme. J'en revenais pas de m'imaginer que j'allais me la mettre, et, devant son mari.
Après avoir fait honneur à sa poitrine, je lui enlevai le pantalon et commençai à examiner son précieux à travers la culotte. Sans baisser cette dernière, je plongeai mon nez dedans pour en retirer les délicates effluves et son délicieux nectar : ses phéromones, celles qui me montant à la tête, me poussèrent, à descendre sa culotte pour y poser ma bouche et parcourir son magnifique sexe de femme mûre. Je restai une demi-heure ainsi, à lui lécher le sexe, à lui sucer le con, à exciter son clito avec ma langue et à l'aspirer. Une demi-heure de bonheur, employant mes doigts à préparer le chapitre suivant.
Anne était prête. Son sexe ruisselait de cyprine, son sexe brillait de désir et ses jambes bougeaient nonchalamment d'un côté et de l'autre. J'avais oublié le mari, il n'existait plus, il matait dans le coin de la pièce, se faisant comme discret. Il intervînt un peu au début pour toucher la chatte de sa femme, puis il se rassit.
C'est le moment, Anne est sur mon lit, sur le dos, jambes écartées, il n'y a pas plus beau tableau!
Je pénètre son intimité avec douceur, le passage est large mais pas immense, il sied parfaitement à ma queue. Comme c'est bon! Je progresse en douceur, avec délicatesse, retente de l'embrasser mais elle tourne la tête, ne m'autorisant qu'à effleurer ses lèvres des miennes, j'aurais tant voulu que ma langue fasse de même que ma queue !
Nous avions deux heures de sexe en tout et pour tout. Deux riches heures bien remplies.
Lassé par le missionnaire, j'interromps le coït pour la retourner et la prendre en levrette. Gauchement, elle se met à quatre pattes et m'offre sa croupe. Le mari se lève et lui touche un peu le cul et la chatte. Et je la repénètre par son orifice déjà tout bien ouvert. Je me souviens de sa tête, juchée sur l'oreiller, les yeux mi-clos et gémissant. Elle faisait beaucoup de bruit mais j'avais juste mis le deuxième CD, parfait. Elle ne gueulait pas mais gémissait bruyamment. Puis elle a joui. J'allais éjaculer alors je ralentissais le rythme.
Je me retire, je lui relêche la chatte. J'aime ça, bouffer des chattes, je pourrais faire ça pendant des heures. Je remonte, je lui bouffe les seins. Pendant tout ce temps, je ne débande pas. Je n'en démord pas, je reviens vers sa chatte, l'écarte avec quatre doigts et plonge ma langue bien profond dedans, c'est tout mouillé et j'ai de la cyprine plein la bouche.
Je la repositionne pour une levrette, c'est le mouvement final. Je change de préservatif et je la prends avec fougue. La dernière demi-heure est intense, je ne l'ai prise que par derrière car j'aime beaucoup la levrette. Ça permet d'aller bien profond et tu peux mettre ta queue toute entière dans sa chatte de femme bien mûre, c'est un vrai délice!! Une longue levrette jusqu'à l'éjaculation finale que j'ai largement prolongée en continuant encore le coït pendant quelques minutes.
On s'est rhabillés, tous tout sourire, et 5 minutes après je les raccompagnai à la porte.
Quand ils eurent quitté l'immeuble, j'ai dû sauter de joie, une si bonne partie de sexe !
C'était ma nuit avec Anne, femme mûre de 47 ans.
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